| Date | Salle | Ville | Statut |
|---|---|---|---|
| À venir | Movistar Arena (à venir) | Madrid | Date à venir |
| Catégorie | Prix indicatif |
|---|---|
| Entrée / Fosse | 49–74 € |
| Gradins / Tribune | 94–129 € |
| Premiers rangs / Premium | 129–159 € |
| VIP / Hospitalité | dès 159 € |
Fourchettes indicatives calculées sur des événements comparables à Madrid, jamais gonflées ni inventées. L’organisateur fixe les tarifs officiels à l’ouverture de la billetterie ; ils vous seront communiqués dans l’alerte.
Soyons clairs d’emblée : à ce jour, Foals n’a officialisé aucune date à Madrid pour 2027. Ce silence n’a rien d’inquiétant. Les artistes de premier plan dévoilent leurs itinéraires par morceaux, un continent puis l’autre, et Madrid, place forte du spectacle vivant en Europe du Sud, revient presque systématiquement dans les plans quand une figure du Rock de cette envergure prend la route. Le jour où l’annonce tombe, nous complétons cette fiche aussitôt : lieu, soir, ouverture des guichets. Pas une date n’est extrapolée ici ; tant que rien n’est public, la mention « à confirmer » reste affichée.
Qu’est-ce qui rend ce scénario crédible ? Madrid offre toute la gamme des jauges, du petit club de Malasaña au stade de soixante-dix mille spectateurs, un public prêt à traverser le pays pour un show qui lui tient à cœur et une situation au centre de la péninsule qui draine aussi bien Valence que Séville ou Lisbonne. Lorsqu’un nom du Rock planifie une grande virée européenne, la capitale espagnole figure fréquemment dans la toute première salve d’annonces. Reste qu’aucune rumeur ne vaut la parole de l’artiste ou de son producteur, et c’est justement pour vous transmettre celle-ci sans délai que nous tenons cette page.
Que faire en attendant ? Laisser votre e-mail. À Madrid, une tête d’affiche comme Foals peut écouler tout son stock dans la matinée de mise en vente, et le créneau réservé aux fans, celui qui concentre les emplacements de choix, ne dure guère. Inscrit, vous êtes averti dès qu’un concert de Foals à Madrid en 2027 apparaît, code d’accès anticipé et horaire en prime, avec une longueur d’avance sur le public. Un message au bon moment, pas davantage.
Aucun lieu n’est réservé, mais au vu de la stature d’une tête d’affiche Rock, le scénario le plus logique pour Foals à Madrid passe par Movistar Arena ; Palacio Vistalegre et La Riviera font figure d’alternatives sérieuses. Trois paramètres pèsent sur la décision : l’appétit présumé du public, le type de production (un dispositif conçu pour un stade n’a rien à voir avec une formule resserrée) et l’agenda propre à chaque enceinte. Petit tour d’horizon des scènes madrilènes :
Le Movistar Arena se trouve à côté des stations Goya et O’Donnell (métro L2/L4/L6) ; le Metropolitano a sa propre station (L7) ; le Bernabéu est desservi par la L10. La Riviera et la Sala But ne sont qu’à quelques stations de métro du centre. Peu importe le lieu finalement choisi par Foals : là où l’attente est forte, le stock fond vite, et savoir à l’avance quand les ventes démarrent reste votre meilleur atout.
Inutile, donc, de miser sur une enceinte précise avant la communication officielle. Il arrive qu’un artiste troque une arène contre un stade parce que la demande dépasse les prévisions, ou qu’il double la mise avec un second soir dans la même ville. Dès que Foals arrête son lieu madrilène pour 2027, nous ajoutons ici la capacité, le plan et nos repères pour s’y rendre, et les abonnés reçoivent l’information dans la foulée.
Chaque enceinte madrilène a son caractère. Le Movistar Arena, posé dans le quartier de Salamanca à quelques rues du parc du Retiro, est l’adresse naturelle des arènes ; le Metropolitano, à San Blas-Canillejas, et le Bernabéu, sur le Paseo de la Castellana, prennent le relais quand la demande dépasse la capacité d’une salle couverte. Pour les festivals d’envergure, c’est souvent du côté de l’IFEMA, près de l’aéroport, que tout se passe. À l’inverse, La Riviera, au bord du Manzanares, ou la Sala But offrent un format plus serré, où l’on voit l’artiste de près. Savoir dans quelle catégorie Foals se situe aujourd’hui à Madrid vous aide déjà à anticiper le budget et le mode de transport.
En Espagne comme ailleurs, la vente se déroule en trois temps qu’il vaut la peine de connaître :
Le succès se prépare la veille, pas à la dernière seconde. Ouvrez votre compte sur la plateforme désignée et confirmez-le, mémorisez une carte bancaire valide, installez-vous devant l’écran un bon moment avant l’horaire annoncé, et sachez déjà combien de billets il vous faut et dans quel secteur. Sur un concert Rock très couru, trente secondes d’hésitation devant le plan peuvent coûter les emplacements que vous visiez. Si une salle d’attente numérique apparaît, laissez l’onglet tranquille : actualiser vous renverrait au bout de la queue.
Votre inscription à l’alerte Foals vous garantit de recevoir le précieux code et l’horaire d’ouverture par e-mail sitôt validés. Restez sur le circuit officiel : quand un concert Rock affiche une telle attente, les tarifs de seconde main décollent, et la majorité des enceintes espagnoles fonctionnent désormais avec des billets nominatifs sur smartphone, que la plateforme de revente officielle réattribue directement à votre nom.
Attendre l’ouverture au grand public plutôt que viser l’accès anticipé ? Pour une affiche comme Foals à Madrid, c’est rarement payant : quand la foule arrive, le gros des belles places a déjà trouvé preneur pendant les phases réservées. Si le premier soir est complet en un éclair, une date additionnelle peut suivre ; nos abonnés en sont informés aussi. Et si vous restez sur le carreau, patience : des places gardées en réserve (technique, accessibilité) refont parfois surface quelques semaines avant le show, toujours sur la plateforme officielle.
C’est l’organisateur qui arrête la grille au moment de l’ouverture des ventes. Pour vous donner un repère, voici ce que coûte en général une tête d’affiche Rock dans une arène madrilène :
Ces chiffres sont des estimations tirées de spectacles comparables donnés à Madrid ; la grille réelle de Foals n’existera qu’au lancement des ventes et dépendra de la salle, du dispositif scénique et de l’appétit du public. Comptez en plus les frais de gestion facturés par la plateforme et, le cas échéant, l’expédition d’un billet imprimé ; la version smartphone, elle, arrive sans surcoût et sans délai.
Un réflexe à avoir : en arène, la fosse n’est pas forcément la meilleure affaire. Au Movistar Arena comme dans les autres salles de la ville, de nombreux gradins de côté donnent une lecture parfaite de la scène et des jeux de lumière pour un budget bien moindre, quand l’avant-fosse se paie cher au nom de la proximité. Tranchez entre immersion et vision d’ensemble avant l’ouverture. Les tarifs officiels de Foals seront glissés dans votre alerte, sans montant gonflé ni chiffre imaginé.
Tout se joue à l’étape de l’accès anticipé, qui est aussi la plus traîtresse. Pour un concert Rock dans la capitale, l’enchaînement type démarre par l’annonce de la tournée ; quelques jours plus tard vient le créneau des fans, presque toujours verrouillé par un code, puis, un à trois jours après, l’ouverture générale.
Chaque palier est court, et c’est précisément durant ces premières heures que se répartissent les meilleurs emplacements. Suivre l’actualité d’un œil ne suffit donc pas : notez le jour et l’horaire, et programmez un rappel. En Espagne, les guichets numériques ouvrent volontiers en matinée, vers 9 h ou 10 h, heure de Madrid, identique à celle de Paris. Le jour où Foals officialisera Madrid pour 2027, le déroulé complet vous parviendra (annonce, ouverture de chaque créneau réservé, vente générale), assez tôt pour préparer compte et carte.
Le plus sûr pour ne pas regarder passer le train : rejoindre l’alerte gratuite de cette page. Une seule inscription, un lien de désabonnement dans chaque message, une adresse que nous gardons pour nous. C’est la manière la plus simple de figurer dans la queue dès la première minute du créneau réservé à Foals pour Madrid.
Voir Foals à Madrid, c’est vivre un des concerts rock les plus survoltés du moment. On ne connaît le déroulé exact qu’après les premiers soirs de la tournée, mais un spectacle de cette dimension fait d’ordinaire cohabiter les incontournables que chacun attend, les titres du disque le plus récent et une parenthèse plus dépouillée ou inattendue à mi-parcours. Son, éclairages et scénographie visent un seul objectif : que toute l’enceinte respire au même rythme.
Les Madrilènes ont la réputation de donner de la voix, et cela change tout : refrains entonnés à l’unisson, silences respectés, apothéoses démultipliées. Pour une première fois face à Foals, prenez le temps d’écouter la première partie (sur les tournées Rock, c’est souvent un talent en pleine ascension) et restez jusqu’aux dernières notes, car les instants les plus forts ne sont pas toujours ceux des tubes. Pensez aussi à l’horloge espagnole : on dîne tard, les shows démarrent fréquemment vers 21 h et l’on sort bien après minuit.
D’une ville à l’autre, le spectacle évolue : la setlist bouge au fil des soirs, avec à l’occasion une reprise, un invité inattendu, un clin d’œil au public local, parfois quelques phrases en espagnol. C’est ce qui rend une date de Foals à Madrid singulière et pousse tant d’amateurs de Rock à suivre une tournée sur plusieurs étapes. Vous préférez garder la surprise ? Ne regardez pas les programmes des soirs précédents ; et si vous cédez à la curiosité, sachez que rien n’oblige l’artiste à les rejouer tels quels.
Le soir venu, quelques précautions simples : batterie pleine si le billet est sur votre téléphone, secteur et porte notés avant de quitter l’hôtel, lieu de retrouvailles fixé avec vos amis pour le cas où le réseau saturerait sous le toit de la salle. Ces détails séparent une soirée Foals détendue d’un avant-concert passé à courir après les imprévus.
Vous venez exprès pour Foals à Madrid en 2027 ? Réservez train ou avion et chambre le plus tôt possible : votre portefeuille comme vos nerfs vous remercieront. Les soirs de grosse affiche, les hôtels voisins des salles sont pris d’assaut et les tarifs grimpent avec le remplissage. Plutôt que de dormir au pied de l’enceinte, choisissez un quartier bien relié par le métro, autour de la Puerta del Sol, de la Gran Vía, de Chueca ou de Lavapiés par exemple : quand des dizaines de milliers de personnes sortent en même temps, une ligne directe compte davantage que quelques centaines de mètres.
Le jour du show, gardez de la marge pour la fouille, la queue aux portes et le retrait d’un éventuel billet papier. Le Movistar Arena se trouve à côté des stations Goya et O’Donnell (métro L2/L4/L6) ; le Metropolitano a sa propre station (L7) ; le Bernabéu est desservi par la L10. La Riviera et la Sala But ne sont qu’à quelques stations de métro du centre. Repérez aussi le dernier métro et les bus de nuit avant de partir, car les grandes salles déversent des milliers de spectateurs d’un seul coup et les rames se remplissent. En voiture, réservez votre stationnement en amont : sur place, il est vite complet et plus onéreux. Depuis l’aéroport de Barajas comme depuis la gare d’Atocha, métro et Cercanías vous déposent sans peine dans le centre.
Vous en profitez pour découvrir la ville ? Gardez une journée de concert tranquille afin d’arriver frais, et réservez le lendemain à Madrid elle-même : le Retiro, le Paseo del Prado, une terrasse à La Latina. On mesure mal l’heure à laquelle se termine une grande soirée Rock en Espagne. Côté tenue : des chaussures dans lesquelles on peut piétiner trois heures, une petite veste pour la sortie (l’air conditionné des salles rafraîchit vite) et le minimum dans les poches, beaucoup d’enceintes limitant le volume des sacs. En juillet et en août, la chaleur madrilène est écrasante : hydratez-vous et ménagez-vous avant un concert en plein air.
Petit mot pour les voyageurs venus de France : Madrid se rejoint facilement en avion depuis la plupart des grandes villes françaises, et le centre se parcourt très bien à pied entre deux trajets de métro. Les dîners se prennent tard, souvent après 21 h, ce qui colle parfaitement au rythme des concerts. Si vous restez plusieurs jours, la carte de transport rechargeable vous évitera d’acheter un ticket à chaque station. Enfin, gardez en tête que les week-ends de grande affiche coïncident parfois avec d’autres événements dans la capitale, match de foot ou salon à l’IFEMA : raison de plus pour réserver votre chambre dès que la date de Foals sera officielle.
La check-list pour décrocher vos billets Foals à Madrid en 2027 :
Fan de Foals ? Ces autres artistes Rock figurent aussi sur la liste d’envies des fans pour Madrid en 2027 ; un clic sur un nom et son alerte est activée : Queens of the Stone Age · Estopa · Fito & Fitipaldis · Leiva · AC/DC · Coldplay · Foo Fighters · Green Day.
Non, pas à ce stade : aucune date de Foals à Madrid pour 2027 n’a été rendue publique. Laissez votre e-mail pour être le premier informé, sans rumeur ni pronostic.
C’est l’organisateur qui fixe le lancement des ventes, d’ordinaire quelques mois avant le spectacle, avec un créneau réservé aux fans un à trois jours avant le grand public. Inscrivez-vous pour ne pas le rater.
Rien n’est arrêté. À l’échelle d’un concert Rock, Movistar Arena part favori ; Palacio Vistalegre et La Riviera restent dans la course.
La grille sera dévoilée à l’ouverture des ventes. En règle générale, les places assises débutent vers 49 €, le premium et le VIP se situant au-dessus. Les montants officiels arriveront dans votre alerte.
Sur une affiche de ce niveau, un accès anticipé pour les fans et les partenaires précède quasiment toujours l’ouverture générale. Votre inscription vous assure de recevoir le code et l’horaire dès qu’ils sont fixés.
Foals a joué à Madrid le 30 novembre 2008 à la salle Mynt, lors de l’une de ses premières visites dans la capitale espagnole. Le groupe d’Oxford, mené par Yannis Philippakis, sortait tout juste son premier album, « Antidotes », qui l’avait placé cette année-là parmi les révélations du rock britannique grâce à son math-rock nerveux, anguleux et dansant. Dans la petite jauge de la salle, bien loin des grands lieux qu’il remplirait plus tard, Foals a livré un live intense et énergique, avec des titres comme « Cassius », « Balloons » ou « Red Socks Pugie ». Ce type de concert en petite salle était courant pour les groupes étrangers émergents qui commençaient à bâtir leur base de fans en Espagne. Il a permis aux Madrilènes les plus attentifs de découvrir dans un cadre intime un groupe appelé à beaucoup grandir les années suivantes. Ce fut l’un des premiers rendez-vous de Foals à Madrid, prélude à une longue relation avec la ville, où le groupe reviendrait à plusieurs reprises à mesure que sa carrière gagnait en ambition et en taille de scènes.
Le 17 décembre 2011, Foals a joué au Palacio de Deportes de la Comunidad de Madrid, un net changement de jauge par rapport à ses premières visites en petite salle. Le groupe d’Oxford arrivait porté par « Total Life Forever », son deuxième album sorti en 2010, qui avait élargi sa palette vers des atmosphères plus enveloppantes sans perdre sa tension rythmique caractéristique. Dans le grand pavillon madrilène, Yannis Philippakis et ses musiciens ont livré un live de plus en plus percutant, avec des titres comme « Spanish Sahara », « Miami » ou « Cassius », qui montraient l’évolution du groupe vers un son plus vaste et plus ambitieux. Le concert reflétait la croissance de Foals en quelques années à peine, désormais en mesure de viser de grandes salles. Le public madrilène a accueilli avec enthousiasme un groupe qui s’imposait comme l’un des plus intéressants du rock britannique de sa génération. Ce rendez-vous au Palacio de Deportes a renforcé la relation de Foals avec Madrid et annonçait son futur statut d’habitué des grands festivals et des grandes salles de la capitale.
Foals a joué au festival DCODE, sur le campus de l’Universidad Complutense de Madrid, le 14 septembre 2013, en pleine promotion de « Holy Fire », son troisième album sorti cette année-là. Avec ce disque, le groupe d’Oxford confirmait son évolution vers un rock plus ample et viscéral, qui atteignait sur scène une intensité remarquable. Dans le cadre universitaire, décor habituel des grands festivals madrilènes de fin d’été, Yannis Philippakis et ses musiciens ont déroulé un programme puissant, avec des titres comme « Inhaler », « My Number » ou « Spanish Sahara », qui ont pleinement touché un public conquis. Ce fut l’un des concerts les plus fêtés de la journée, avec l’énergie dévastatrice propre aux concerts de Foals, y compris les incursions habituelles de son leader dans la foule. Le DCODE confirmait son affinité avec le rock britannique de qualité, et Foals sa place parmi les groupes les plus puissants de l’affiche. Ce rendez-vous a confirmé la solide relation du groupe avec Madrid et son statut grandissant parmi les lives les plus saisissants de sa génération.
Le 12 septembre 2015, Foals est retourné au festival DCODE, sur le campus de l’Universidad Complutense de Madrid, au moment de la sortie de « What Went Down », son quatrième album studio. Avec ce disque, le groupe d’Oxford poussait son son vers un terrain encore plus massif et viscéral, avec des guitares puissantes et une intensité presque physique sur scène. Dans le cadre universitaire, décor récurrent des festivals madrilènes de fin d’été, Yannis Philippakis et ses musiciens ont offert l’un des concerts les plus énergiques de la journée, avec des titres comme « What Went Down », « Inhaler », « My Number » ou « Spanish Sahara ». Marqué par l’engagement habituel du leader et la puissance du groupe, ce concert a confirmé Foals parmi les groupes de scène les plus saisissants du paysage britannique. Le public madrilène, déjà familier du groupe après plusieurs visites, a réagi avec un immense enthousiasme. Ce rendez-vous a renforcé la solide relation de Foals avec Madrid et son statut de favori du DCODE, festival où il revenait pour la deuxième fois avec une place toujours plus haute sur l’affiche.
Le 30 janvier 2016, Foals a donné son propre concert au Barclaycard Center de Madrid (l’actuel Movistar Arena), lors de la tournée de « What Went Down ». Passer à l’une des principales salles couvertes de la capitale montrait la croissance remarquable du groupe d’Oxford, désormais capable d’être seul en tête d’affiche dans de grandes salles en Espagne. Yannis Philippakis et ses musiciens ont livré un live dévastateur, avec l’intensité physique et l’engagement qui caractérisent leurs concerts, y compris les incursions habituelles du chanteur dans la foule. Le programme associait les titres les plus récents à des hymnes établis comme « Spanish Sahara », « Inhaler », « My Number » ou « What Went Down ». Le grand pavillon madrilène s’est incliné devant la puissance d’un groupe en pleine maturité créative, soutenu par un public fidèle et nombreux. Le concert a confirmé le changement d’échelle de Foals, passé des salles et des festivals aux grandes salles couvertes de la capitale remplies en son nom. Ce rendez-vous a conforté sa place parmi les formations de rock britannique les plus puissantes et les plus respectées de sa génération sur le circuit madrilène.
Foals a joué au Mad Cool Festival de Madrid le 6 juillet 2017, lors de l’édition organisée à la Caja Mágica. Le groupe d’Oxford figurait sur une affiche d’envergure internationale et a signé l’un des déchaînements rock les plus intenses du festival. Yannis Philippakis et ses musiciens ont déployé leur live viscéral caractéristique, avec l’énergie débordante et l’engagement physique qui définissent leurs concerts. Le programme réunissait des hymnes établis comme « Spanish Sahara », « Inhaler », « My Number » ou « What Went Down », pensés pour embarquer l’immense foule du festival. Le concert a conforté le prestige de Foals parmi les groupes de scène les plus saisissants du rock britannique contemporain, capables de briller aussi bien en salle et en pavillon que sur les grandes scènes en plein air. Sa présence au Mad Cool confirmait la fidélité de sa relation avec Madrid, où il était déjà venu à plusieurs reprises. Ce rendez-vous reste l’une des propositions à guitares les plus fêtées de cette édition du festival, réaffirmant l’idylle du groupe avec le public de la capitale.
Le 7 juillet 2022, Foals a de nouveau joué au Mad Cool Festival de Madrid, organisé cette année-là sur le site d’IFEMA-Valdebebas. Le groupe d’Oxford était en pleine promotion de « Life Is Yours », album sorti la même année qui l’orientait vers un son plus lumineux et dansant, sans renoncer à la puissance de son live. Devant une immense foule de festivaliers, Yannis Philippakis et ses musiciens ont déroulé un programme associant les nouvelles chansons, plus festives, aux hymnes percutants qui jalonnent leur carrière, comme « Spanish Sahara », « My Number » ou « What Went Down ». Le concert a conservé l’intensité physique habituelle du groupe, avec l’engagement dévastateur qui caractérise son leader. Sa présence parmi les temps forts du Mad Cool confirmait le statut de Foals comme groupe de grandes scènes et d’habitué du festival madrilène. Ce rendez-vous a renforcé une fois de plus la solide relation du groupe avec Madrid et sa capacité à changer de registre sans perdre la force qui en a fait l’un des lives les plus célébrés du rock britannique contemporain.
Compte tenu de ce lien avec les scènes de Madrid, un retour de Foals en 2027 serait très attendu. Activez l’alerte gratuite pour être prévenu si une date est annoncée.
Sans code de prévente, impossible d’acheter vos billets Foals à Madrid en 2027 avant l’ouverture générale. Ce code est diffusé par l’organisateur, ses partenaires et les billetteries actives en Espagne (Ticketmaster España, Live Nation, Dice, Entradas.com ou See Tickets selon les concerts) ; il donne accès à une période réservée, le plus souvent un à trois jours avant la vente publique. Laissez votre adresse ci-dessous : il vous parviendra par e-mail dès qu’il sera utilisable.
C’est le premier guichet à ouvrir : la prévente des fans inscrits précède parfois de plusieurs jours la vente générale, et les emplacements les plus convoités s’y jouent souvent. Pour Foals, ce contingent s’épuise à grande vitesse. Inscrivez-vous ci-dessous et le code artiste vous sera envoyé dès l’ouverture, avant le public.
La venue de Foals à Movistar Arena s’annonce comme l’un des temps forts de l’année. Dans cette salle, l’accès anticipé démarre habituellement deux à trois jours avant l’ouverture générale, un créneau éclair où les belles places partent aussitôt. Inscrivez-vous ici pour recevoir par e-mail le code Movistar Arena sitôt diffusé, avec les étapes à suivre sur la plateforme officielle.
À Madrid, les formules VIP et hospitalité premium de Foals se réservent en principe avec un code distinct, adressé d’abord aux abonnés. Selon la tournée, un pack peut réunir une place en fosse ou en tribune premium, une entrée avant tout le monde, un objet collector et parfois une rencontre avec l’artiste. Inscrivez-vous : ce code VIP Foals vous sera transmis dès sa sortie, généralement avant celui du grand public.
Premier organisateur de concerts de la planète, Live Nation accorde régulièrement un créneau à ses membres inscrits avant que tout le monde puisse acheter. Laissez votre adresse ici : le code Live Nation de Foals pour Madrid vous arrive sitôt activé.
Selon l’organisateur, les billets de Foals à Madrid passent souvent par Ticketmaster España. Le code se saisit à l’étape du choix des places et libère un quota réservé avant la vente publique. Il ne dépend en rien de vos identifiants Ticketmaster : c’est ici qu’on l’obtient, gratuitement, en s’inscrivant.
Pour les clubs et salles de taille moyenne de Madrid, Dice, Entradas.com ou See Tickets peuvent aussi assurer la vente, au choix de l’organisateur. Chacune fonctionne à sa manière : code pour les uns, inscription sur liste pour les autres. Laissez votre e-mail : nous vous dirons quelle plateforme vend Foals et à quelle heure, sitôt l’information connue.
Rien n’est encore officiel. Laissez votre adresse : si Foals programme un concert madrilène en 2027, vous recevrez avant tout le monde le code d’accès anticipé et l’horaire d’ouverture des ventes.