| Date | Salle | Ville | Statut |
|---|---|---|---|
| À venir | Movistar Arena (à venir) | Madrid | Date à venir |
| Catégorie | Prix indicatif |
|---|---|
| Entrée / Fosse | 45–70 € |
| Gradins / Tribune | 90–125 € |
| Premiers rangs / Premium | 125–155 € |
| VIP / Hospitalité | dès 155 € |
Fourchettes indicatives calculées sur des événements comparables à Madrid, jamais gonflées ni inventées. L’organisateur fixe les tarifs officiels à l’ouverture de la billetterie ; ils vous seront communiqués dans l’alerte.
Soyons clairs d’emblée : à ce jour, Metallica n’a officialisé aucune date à Madrid pour 2027. Ce silence n’a rien d’inquiétant. Les artistes de premier plan dévoilent leurs itinéraires par morceaux, un continent puis l’autre, et Madrid, place forte du spectacle vivant en Europe du Sud, revient presque systématiquement dans les plans quand une figure du Metal de cette envergure prend la route. Le jour où l’annonce tombe, nous complétons cette fiche aussitôt : lieu, soir, ouverture des guichets. Pas une date n’est extrapolée ici ; tant que rien n’est public, la mention « à confirmer » reste affichée.
Qu’est-ce qui rend ce scénario crédible ? Madrid offre toute la gamme des jauges, du petit club de Malasaña au stade de soixante-dix mille spectateurs, un public prêt à traverser le pays pour un show qui lui tient à cœur et une situation au centre de la péninsule qui draine aussi bien Valence que Séville ou Lisbonne. Lorsqu’un nom du Metal planifie une grande virée européenne, la capitale espagnole figure fréquemment dans la toute première salve d’annonces. Reste qu’aucune rumeur ne vaut la parole de l’artiste ou de son producteur, et c’est justement pour vous transmettre celle-ci sans délai que nous tenons cette page.
Que faire en attendant ? Laisser votre e-mail. À Madrid, une tête d’affiche comme Metallica peut écouler tout son stock dans la matinée de mise en vente, et le créneau réservé aux fans, celui qui concentre les emplacements de choix, ne dure guère. Inscrit, vous êtes averti dès qu’un concert de Metallica à Madrid en 2027 apparaît, code d’accès anticipé et horaire en prime, avec une longueur d’avance sur le public. Un message au bon moment, pas davantage.
Aucun lieu n’est réservé, mais au vu de la stature d’une tête d’affiche Metal, le scénario le plus logique pour Metallica à Madrid passe par Movistar Arena ; Palacio Vistalegre et La Riviera font figure d’alternatives sérieuses. Trois paramètres pèsent sur la décision : l’appétit présumé du public, le type de production (un dispositif conçu pour un stade n’a rien à voir avec une formule resserrée) et l’agenda propre à chaque enceinte. Petit tour d’horizon des scènes madrilènes :
Le Movistar Arena se trouve à côté des stations Goya et O’Donnell (métro L2/L4/L6) ; le Metropolitano a sa propre station (L7) ; le Bernabéu est desservi par la L10. La Riviera et la Sala But ne sont qu’à quelques stations de métro du centre. Peu importe le lieu finalement choisi par Metallica : là où l’attente est forte, le stock fond vite, et savoir à l’avance quand les ventes démarrent reste votre meilleur atout.
Inutile, donc, de miser sur une enceinte précise avant la communication officielle. Il arrive qu’un artiste troque une arène contre un stade parce que la demande dépasse les prévisions, ou qu’il double la mise avec un second soir dans la même ville. Dès que Metallica arrête son lieu madrilène pour 2027, nous ajoutons ici la capacité, le plan et nos repères pour s’y rendre, et les abonnés reçoivent l’information dans la foulée.
Chaque enceinte madrilène a son caractère. Le Movistar Arena, posé dans le quartier de Salamanca à quelques rues du parc du Retiro, est l’adresse naturelle des arènes ; le Metropolitano, à San Blas-Canillejas, et le Bernabéu, sur le Paseo de la Castellana, prennent le relais quand la demande dépasse la capacité d’une salle couverte. Pour les festivals d’envergure, c’est souvent du côté de l’IFEMA, près de l’aéroport, que tout se passe. À l’inverse, La Riviera, au bord du Manzanares, ou la Sala But offrent un format plus serré, où l’on voit l’artiste de près. Savoir dans quelle catégorie Metallica se situe aujourd’hui à Madrid vous aide déjà à anticiper le budget et le mode de transport.
En Espagne comme ailleurs, la vente se déroule en trois temps qu’il vaut la peine de connaître :
Le succès se prépare la veille, pas à la dernière seconde. Ouvrez votre compte sur la plateforme désignée et confirmez-le, mémorisez une carte bancaire valide, installez-vous devant l’écran un bon moment avant l’horaire annoncé, et sachez déjà combien de billets il vous faut et dans quel secteur. Sur un concert Metal très couru, trente secondes d’hésitation devant le plan peuvent coûter les emplacements que vous visiez. Si une salle d’attente numérique apparaît, laissez l’onglet tranquille : actualiser vous renverrait au bout de la queue.
Votre inscription à l’alerte Metallica vous garantit de recevoir le précieux code et l’horaire d’ouverture par e-mail sitôt validés. Restez sur le circuit officiel : quand un concert Metal affiche une telle attente, les tarifs de seconde main décollent, et la majorité des enceintes espagnoles fonctionnent désormais avec des billets nominatifs sur smartphone, que la plateforme de revente officielle réattribue directement à votre nom.
Attendre l’ouverture au grand public plutôt que viser l’accès anticipé ? Pour une affiche comme Metallica à Madrid, c’est rarement payant : quand la foule arrive, le gros des belles places a déjà trouvé preneur pendant les phases réservées. Si le premier soir est complet en un éclair, une date additionnelle peut suivre ; nos abonnés en sont informés aussi. Et si vous restez sur le carreau, patience : des places gardées en réserve (technique, accessibilité) refont parfois surface quelques semaines avant le show, toujours sur la plateforme officielle.
C’est l’organisateur qui arrête la grille au moment de l’ouverture des ventes. Pour vous donner un repère, voici ce que coûte en général une tête d’affiche Metal dans une arène madrilène :
Ces chiffres sont des estimations tirées de spectacles comparables donnés à Madrid ; la grille réelle de Metallica n’existera qu’au lancement des ventes et dépendra de la salle, du dispositif scénique et de l’appétit du public. Comptez en plus les frais de gestion facturés par la plateforme et, le cas échéant, l’expédition d’un billet imprimé ; la version smartphone, elle, arrive sans surcoût et sans délai.
Un réflexe à avoir : en arène, la fosse n’est pas forcément la meilleure affaire. Au Movistar Arena comme dans les autres salles de la ville, de nombreux gradins de côté donnent une lecture parfaite de la scène et des jeux de lumière pour un budget bien moindre, quand l’avant-fosse se paie cher au nom de la proximité. Tranchez entre immersion et vision d’ensemble avant l’ouverture. Les tarifs officiels de Metallica seront glissés dans votre alerte, sans montant gonflé ni chiffre imaginé.
Tout se joue à l’étape de l’accès anticipé, qui est aussi la plus traîtresse. Pour un concert Metal dans la capitale, l’enchaînement type démarre par l’annonce de la tournée ; quelques jours plus tard vient le créneau des fans, presque toujours verrouillé par un code, puis, un à trois jours après, l’ouverture générale.
Chaque palier est court, et c’est précisément durant ces premières heures que se répartissent les meilleurs emplacements. Suivre l’actualité d’un œil ne suffit donc pas : notez le jour et l’horaire, et programmez un rappel. En Espagne, les guichets numériques ouvrent volontiers en matinée, vers 9 h ou 10 h, heure de Madrid, identique à celle de Paris. Le jour où Metallica officialisera Madrid pour 2027, le déroulé complet vous parviendra (annonce, ouverture de chaque créneau réservé, vente générale), assez tôt pour préparer compte et carte.
Le plus sûr pour ne pas regarder passer le train : rejoindre l’alerte gratuite de cette page. Une seule inscription, un lien de désabonnement dans chaque message, une adresse que nous gardons pour nous. C’est la manière la plus simple de figurer dans la queue dès la première minute du créneau réservé à Metallica pour Madrid.
Voir Metallica à Madrid, c’est vivre un déferlement metal sans répit, devant l’un des publics les plus dévoués du live. On ne connaît le déroulé exact qu’après les premiers soirs de la tournée, mais un spectacle de cette dimension fait d’ordinaire cohabiter les incontournables que chacun attend, les titres du disque le plus récent et une parenthèse plus dépouillée ou inattendue à mi-parcours. Son, éclairages et scénographie visent un seul objectif : que toute l’enceinte respire au même rythme.
Les Madrilènes ont la réputation de donner de la voix, et cela change tout : refrains entonnés à l’unisson, silences respectés, apothéoses démultipliées. Pour une première fois face à Metallica, prenez le temps d’écouter la première partie (sur les tournées Metal, c’est souvent un talent en pleine ascension) et restez jusqu’aux dernières notes, car les instants les plus forts ne sont pas toujours ceux des tubes. Pensez aussi à l’horloge espagnole : on dîne tard, les shows démarrent fréquemment vers 21 h et l’on sort bien après minuit.
D’une ville à l’autre, le spectacle évolue : la setlist bouge au fil des soirs, avec à l’occasion une reprise, un invité inattendu, un clin d’œil au public local, parfois quelques phrases en espagnol. C’est ce qui rend une date de Metallica à Madrid singulière et pousse tant d’amateurs de Metal à suivre une tournée sur plusieurs étapes. Vous préférez garder la surprise ? Ne regardez pas les programmes des soirs précédents ; et si vous cédez à la curiosité, sachez que rien n’oblige l’artiste à les rejouer tels quels.
Le soir venu, quelques précautions simples : batterie pleine si le billet est sur votre téléphone, secteur et porte notés avant de quitter l’hôtel, lieu de retrouvailles fixé avec vos amis pour le cas où le réseau saturerait sous le toit de la salle. Ces détails séparent une soirée Metallica détendue d’un avant-concert passé à courir après les imprévus.
Vous venez exprès pour Metallica à Madrid en 2027 ? Réservez train ou avion et chambre le plus tôt possible : votre portefeuille comme vos nerfs vous remercieront. Les soirs de grosse affiche, les hôtels voisins des salles sont pris d’assaut et les tarifs grimpent avec le remplissage. Plutôt que de dormir au pied de l’enceinte, choisissez un quartier bien relié par le métro, autour de la Puerta del Sol, de la Gran Vía, de Chueca ou de Lavapiés par exemple : quand des dizaines de milliers de personnes sortent en même temps, une ligne directe compte davantage que quelques centaines de mètres.
Le jour du show, gardez de la marge pour la fouille, la queue aux portes et le retrait d’un éventuel billet papier. Le Movistar Arena se trouve à côté des stations Goya et O’Donnell (métro L2/L4/L6) ; le Metropolitano a sa propre station (L7) ; le Bernabéu est desservi par la L10. La Riviera et la Sala But ne sont qu’à quelques stations de métro du centre. Repérez aussi le dernier métro et les bus de nuit avant de partir, car les grandes salles déversent des milliers de spectateurs d’un seul coup et les rames se remplissent. En voiture, réservez votre stationnement en amont : sur place, il est vite complet et plus onéreux. Depuis l’aéroport de Barajas comme depuis la gare d’Atocha, métro et Cercanías vous déposent sans peine dans le centre.
Vous en profitez pour découvrir la ville ? Gardez une journée de concert tranquille afin d’arriver frais, et réservez le lendemain à Madrid elle-même : le Retiro, le Paseo del Prado, une terrasse à La Latina. On mesure mal l’heure à laquelle se termine une grande soirée Metal en Espagne. Côté tenue : des chaussures dans lesquelles on peut piétiner trois heures, une petite veste pour la sortie (l’air conditionné des salles rafraîchit vite) et le minimum dans les poches, beaucoup d’enceintes limitant le volume des sacs. En juillet et en août, la chaleur madrilène est écrasante : hydratez-vous et ménagez-vous avant un concert en plein air.
Petit mot pour les voyageurs venus de France : Madrid se rejoint facilement en avion depuis la plupart des grandes villes françaises, et le centre se parcourt très bien à pied entre deux trajets de métro. Les dîners se prennent tard, souvent après 21 h, ce qui colle parfaitement au rythme des concerts. Si vous restez plusieurs jours, la carte de transport rechargeable vous évitera d’acheter un ticket à chaque station. Enfin, gardez en tête que les week-ends de grande affiche coïncident parfois avec d’autres événements dans la capitale, match de foot ou salon à l’IFEMA : raison de plus pour réserver votre chambre dès que la date de Metallica sera officielle.
La check-list pour décrocher vos billets Metallica à Madrid en 2027 :
Fan de Metallica ? Ces autres artistes Metal figurent aussi sur la liste d’envies des fans pour Madrid en 2027 ; un clic sur un nom et son alerte est activée : Iron Maiden · Rammstein · Slipknot · While She Sleeps · Deep Purple · Judas Priest · Def Leppard · Bring Me the Horizon.
Non, pas à ce stade : aucune date de Metallica à Madrid pour 2027 n’a été rendue publique. Laissez votre e-mail pour être le premier informé, sans rumeur ni pronostic.
C’est l’organisateur qui fixe le lancement des ventes, d’ordinaire quelques mois avant le spectacle, avec un créneau réservé aux fans un à trois jours avant le grand public. Inscrivez-vous pour ne pas le rater.
Rien n’est arrêté. À l’échelle d’un concert Metal, Movistar Arena part favori ; Palacio Vistalegre et La Riviera restent dans la course.
La grille sera dévoilée à l’ouverture des ventes. En règle générale, les places assises débutent vers 45 €, le premium et le VIP se situant au-dessus. Les montants officiels arriveront dans votre alerte.
Sur une affiche de ce niveau, un accès anticipé pour les fans et les partenaires précède quasiment toujours l’ouverture générale. Votre inscription vous assure de recevoir le code et l’horaire dès qu’ils sont fixés.
Metallica a fait ses débuts à Madrid le 18 janvier 1987 au Pabellón de la Ciudad Deportiva del Real Madrid, lors de la tournée « Damage, Inc. » qui accompagnait « Master of Puppets ». C’était la première visite du groupe américain dans la capitale, encore marqué par la mort récente du bassiste Cliff Burton dans un accident de bus quelques mois plus tôt, Jason Newsted ayant déjà rejoint la formation. Devant un public restreint mais fervent d’amateurs de thrash metal, le quatuor mené par James Hetfield et Lars Ulrich a déchaîné la puissance d’un répertoire comprenant « Battery », « Master of Puppets », « Creeping Death » et « Seek & Destroy », entre autres classiques de sa période la plus agressive. Ce concert a posé les bases de la très longue relation de Metallica avec le public madrilène, à une époque où le thrash restait un genre culte en Espagne. L’énergie et la force du groupe ont marqué les spectateurs et annoncé le phénomène de masse qu’il deviendrait dans la capitale au cours des décennies suivantes.
Le 18 septembre 1988, Metallica est revenu à Madrid pour jouer au Rockódromo de la Casa de Campo dans le cadre du festival Monsters of Rock, en pleine tournée « Damaged Justice » de présentation de « ...And Justice for All ». Le groupe californien, alors en route vers l’élite du metal mondial, partageait l’affiche avec d’autres grands noms du hard rock et du metal de l’époque, lors de l’un des événements les plus mémorables du genre en Espagne. Devant une foule de fans réunie à la Casa de Campo, Metallica a livré un live dévastateur mêlant les titres de son nouvel album, complexe, aux classiques déjà consacrés, dont « Blackened », « Harvester of Sorrow », « Master of Puppets » et « Seek & Destroy ». Ce rendez-vous, intégré à la tournée mythique des festivals Monsters of Rock, a confirmé l’attrait croissant du groupe auprès du public espagnol et son statut de référence incontournable du thrash metal. Ce concert est resté gravé dans la mémoire des fans madrilènes comme l’un des grands rendez-vous metal de la fin des années quatre-vingt dans la capitale.
Metallica a joué à Madrid le 18 juin 1993 à l’Estadio del Rayo Vallecano, lors de la tournée « Nowhere Else to Roam » qui accompagnait le phénomène mondial de l’« Album noir ». Après le succès foudroyant de « Enter Sandman », « Nothing Else Matters » ou « The Unforgiven », le groupe américain avait définitivement accédé au statut de star planétaire, et son retour dans la capitale s’est fait en format stade devant des milliers de fans. Le quatuor emmené par James Hetfield a offert un spectacle de grande envergure, conjuguant la puissance de sa période thrash et les hymnes plus accessibles de l’album éponyme de 1991, qui en avait fait l’un des plus grands groupes du monde. Le programme comprenait « Enter Sandman », « Sad but True », « Nothing Else Matters », « Creeping Death » et « Master of Puppets », repris par un public conquis. Cette soirée à Vallecas a marqué la consécration définitive de Metallica comme phénomène de masse à Madrid, capable de remplir des stades et de rassembler plusieurs générations d’amateurs de metal et de hard rock dans la capitale espagnole.
Le 22 septembre 1996, Metallica a joué à l’Estadio de la Comunidad de Madrid lors de la tournée « Poor Touring Me », qui présentait l’album « Load ». Le groupe américain arrivait dans la capitale en pleine mue esthétique et musicale, avec une image renouvelée, des cheveux courts et un son intégrant des influences hard rock et blues rock, ce qui a divisé ses fans les plus orthodoxes. Le live a pourtant conservé intacte la puissance du groupe, James Hetfield, Lars Ulrich, Kirk Hammett et Jason Newsted offrant un spectacle solide au public madrilène. Le programme associait les nouveaux titres de « Load », comme « Until It Sleeps » ou « King Nothing », aux grands classiques incontournables de sa carrière, dont « Enter Sandman », « Master of Puppets » ou « Nothing Else Matters ». Le concert a confirmé que, malgré ses changements de cap, Metallica restait à Madrid une attraction de masse capable de réunir des milliers de fans, et l’un des grands groupes de rock et de metal au monde.
Metallica est revenu dans la région de Madrid le 15 juillet 1999 pour jouer au Parque El Soto de Móstoles, dans le cadre du festival Festimad et de la tournée « Garage Remains the Same ». Le groupe américain était alors en pleine maturité, après la sortie de « Load », de « ReLoad » et de l’album de reprises « Garage Inc. ». Devant une foule immense réunie à Móstoles, le quatuor emmené par James Hetfield a livré un concert puissant mêlant ses grands classiques, des reprises et ses titres les plus récents de la fin des années quatre-vingt-dix. Le programme comprenait des hymnes incontournables comme « Enter Sandman », « Master of Puppets », « Creeping Death » ou « Nothing Else Matters », repris par des milliers de fans de metal. Ce concert, inscrit dans l’un des grands festivals de la Communauté de Madrid, a réaffirmé l’énorme attrait de Metallica auprès du public espagnol et sa capacité à drainer les foules hors des stades et des salles couvertes. Ce fut l’un des rendez-vous metal les plus mémorables de cet été-là dans la région madrilène.
Le 22 juin 2003, Metallica a joué à l’Estadio de la Comunidad de Madrid lors de sa tournée des festivals européens, en pleine promotion du controversé « St. Anger ». Le groupe américain arrivait dans la capitale après une période agitée, marquée par des conflits internes, le départ du bassiste Jason Newsted et la cure de désintoxication de James Hetfield, le tout raconté dans le documentaire « Some Kind of Monster ». Avec Robert Trujillo comme nouveau bassiste, le groupe a livré un live énergique au public madrilène, mêlant le matériau brut et sans solos de guitare de « St. Anger » à l’arsenal de classiques incontournables de sa carrière. Le programme comprenait « Enter Sandman », « Master of Puppets », « Creeping Death », « Nothing Else Matters » et les nouveaux titres de l’album de 2003. Le concert a confirmé que, malgré la polémique autour de sa période récente, Metallica restait l’une des grandes attractions rock et metal de Madrid, capable de réunir des milliers de fans dans une grande enceinte et de garder intacte la fidélité de son public espagnol.
Metallica a joué dans l’agglomération madrilène le 31 mai 2008 à l’Auditorio John Lennon de Getafe, dans le cadre du festival Electric Weekend et de sa tournée européenne d’été. Le groupe américain vivait alors un regain d’activité, peu avant la sortie de « Death Magnetic », l’album qui marquerait un retour salué vers des sonorités proches de son thrash classique. Devant le public réuni à Getafe, le quatuor emmené par James Hetfield a livré un concert puissant associant ses grands hymnes à des avant-goûts de ses nouveaux morceaux. Le programme s’appuyait sur des classiques incontournables comme « Master of Puppets », « Enter Sandman », « One », « Creeping Death » ou « Nothing Else Matters », repris par des milliers de fans de metal. Ce concert, intégré à l’un des festivals de la Communauté de Madrid, a réaffirmé l’énorme attrait de Metallica dans la région et préparé l’ère « Death Magnetic », qui ramènerait le groupe au premier plan de la critique. Ce fut l’un des rendez-vous metal marquants de cet été-là autour de Madrid.
Les 13 et 14 juillet 2009, Metallica a donné deux concerts consécutifs au Palacio de Deportes de la Comunidad de Madrid lors de sa tournée à succès « World Magnetic », qui présentait l’acclamé « Death Magnetic ». Le groupe américain vivait une période de pleine réhabilitation après son retour salué aux racines thrash, et la capitale a répondu par deux soirées massives dans une grande salle couverte. Avec la scène carrée caractéristique de la tournée et un déploiement technique remarquable, le quatuor formé par James Hetfield, Lars Ulrich, Kirk Hammett et Robert Trujillo a égrené un programme mêlant les nouveaux titres de « Death Magnetic » à une large revue des classiques de toute sa carrière. « Master of Puppets », « One », « Enter Sandman », « Creeping Death », « Nothing Else Matters » et « Seek & Destroy » ont été repris par un public conquis les deux soirs. Ce doublé au Palacio de Deportes a confirmé l’attrait irrésistible de Metallica à Madrid et sa capacité à faire le plein sur des dates consécutives, réaffirmant le groupe comme l’une des plus grandes attractions du metal mondial dans la capitale.
Le 14 juin 2010, Metallica a joué à la Ciudad del Rock d’Arganda del Rey dans le cadre du festival Rock in Rio Madrid, toujours au sein de sa longue tournée « World Magnetic ». Le groupe américain figurait parmi les grandes têtes d’affiche du méga-festival, devant une foule qui a envahi l’esplanade d’Arganda pour l’un des noms les plus attendus de l’édition. Avec sa puissance et son énergie habituelles, le quatuor emmené par James Hetfield a livré un concert dévastateur qui passait en revue le meilleur de sa carrière, associant les titres de « Death Magnetic » aux grands hymnes qui ne manquent jamais à ses concerts. Le programme comprenait « Master of Puppets », « One », « Enter Sandman », « Creeping Death », « Nothing Else Matters » et « Seek & Destroy », repris par des milliers de fans de metal venus de toute l’Espagne. Ce passage à Rock in Rio Madrid a confirmé le statut de Metallica parmi les plus grandes attractions du circuit des festivals et sa capacité à drainer les foules dans la région madrilène, clôturant une étape intense de la tournée « World Magnetic » dans la capitale.
Metallica est revenu dans l’agglomération madrilène le 26 mai 2012 pour jouer à l’Auditorio John Lennon de Getafe, lors de la tournée européenne célébrant les vingt ans du fameux « Album noir ». Le groupe américain a offert au public madrilène un spectacle spécial en jouant l’album éponyme de 1991 dans son intégralité, mais dans l’ordre inverse, de « The Struggle Within » jusqu’à « Enter Sandman ». Cette formule a permis aux fans d’entendre en live des morceaux rarement joués, aux côtés des grands hymnes de l’album qui les avait propulsés au rang de stars mondiales, comme « Sad but True », « The Unforgiven », « Wherever I May Roam » ou « Nothing Else Matters ». Le reste du concert a été complété par des classiques d’autres périodes du groupe, pour le plus grand bonheur des fans de longue date. Ce rendez-vous à Getafe a réaffirmé la relation solide et durable de Metallica avec le public de la région madrilène et confirmé le statut de l’« Album noir » comme l’une des œuvres les plus influentes et célébrées de l’histoire du metal.
Les 3 et 5 février 2018, Metallica a donné deux concerts au WiZink Center de Madrid lors de sa tournée « WorldWired Tour », qui présentait l’album « Hardwired... to Self-Destruct ». Le groupe américain a de nouveau démontré son énorme attrait dans la capitale en affichant complet pour deux dates dans la salle couverte, avec une scénographie innovante comprenant une avancée centrale et des cubes d’écrans suspendus au-dessus de la scène. Avec une production visuelle spectaculaire, le quatuor formé par James Hetfield, Lars Ulrich, Kirk Hammett et Robert Trujillo a égrené un programme associant ses titres récents à une large revue des classiques de toute sa carrière. « Master of Puppets », « One », « Enter Sandman », « Nothing Else Matters », « Creeping Death » et les nouveaux morceaux de « Hardwired » ont été repris par un public conquis les deux soirs. Ce doublé au WiZink Center a confirmé que Metallica restait l’une des plus grandes attractions du metal mondial à Madrid, capable de remplir la salle deux soirs rapprochés plus de trois décennies après ses débuts dans la ville.
Le 3 mai 2019, Metallica a joué sur le site de l’IFEMA à Madrid, lors de la dernière étape de sa tournée « WorldWired Tour ». Le groupe américain est revenu dans la capitale quelques mois après ses concerts au WiZink Center, cette fois sur un vaste espace en plein air permettant de réunir une foule encore plus nombreuse. Avec son déploiement technique habituel et une production visuelle imposante, le quatuor emmené par James Hetfield a livré un concert puissant qui passait en revue le meilleur de son vaste catalogue, associant les titres de « Hardwired... to Self-Destruct » aux grands hymnes incontournables de sa carrière. Le programme comprenait « Master of Puppets », « One », « Enter Sandman », « Nothing Else Matters », « Creeping Death » et « Seek & Destroy », repris par des milliers de fans. Ce concert à l’IFEMA a confirmé une fois de plus l’attrait irrésistible de Metallica à Madrid et sa capacité à rassembler les foules dans la capitale, lors d’une soirée devenue l’un des grands rendez-vous metal de la saison. Une nouvelle preuve de la fidélité du public madrilène envers le groupe.
Le 6 juillet 2022, Metallica a de nouveau joué sur le site de l’IFEMA à Madrid, lors de sa tournée européenne de l’été, marquant son retour sur les grandes scènes après la pause imposée par la pandémie. Le groupe américain s’est présenté devant une foule de fans qui a rempli l’esplanade pour l’un des grands noms du metal mondial. Avec sa puissance, son énergie et une production visuelle grand format, le quatuor formé par James Hetfield, Lars Ulrich, Kirk Hammett et Robert Trujillo a livré un concert dévastateur qui passait en revue le meilleur de sa carrière. Le programme réunissait des classiques incontournables comme « Master of Puppets », « One », « Enter Sandman », « Nothing Else Matters », « Creeping Death » et « Seek & Destroy », repris par des milliers de fans conquis. Ce concert à l’IFEMA a réaffirmé le lien indéfectible entre Metallica et le public madrilène, et son statut parmi les plus grands groupes de la planète, capable de rassembler les foules à chaque visite dans la capitale. Ce fut l’un des grands rendez-vous rock et metal de cette saison à Madrid.
Les 12 et 14 juillet 2024, Metallica a donné deux concerts à l’Estadio Metropolitano de Madrid dans le cadre de son ambitieuse tournée « M72 World Tour », au format inédit « No Repeat Weekend » : deux soirs aux programmes entièrement différents, sans aucune chanson répétée. Le groupe américain présentait son album « 72 Seasons » et a déployé une impressionnante production circulaire, avec la scène placée au centre du stade et plusieurs tours d’écrans encerclant les musiciens. Devant des dizaines de milliers de fans chaque soir, le quatuor formé par James Hetfield, Lars Ulrich, Kirk Hammett et Robert Trujillo a parcouru en deux soirées la quasi-totalité de son catalogue, avec des hymnes comme « Master of Puppets », « One », « Enter Sandman », « Nothing Else Matters », « Creeping Death » et les nouveaux titres de « 72 Seasons ». Ce doublé au Metropolitano a confirmé le statut de Metallica parmi les plus grandes attractions du rock mondial et sa capacité à faire le plein sur des dates rapprochées dans le plus grand stade de la capitale, près de quatre décennies après ses débuts madrilènes.
Compte tenu de ce lien avec les scènes de Madrid, un retour de Metallica en 2027 serait très attendu. Activez l’alerte gratuite pour être prévenu si une date est annoncée.
Sans code de prévente, impossible d’acheter vos billets Metallica à Madrid en 2027 avant l’ouverture générale. Ce code est diffusé par l’organisateur, ses partenaires et les billetteries actives en Espagne (Ticketmaster España, Live Nation, Dice, Entradas.com ou See Tickets selon les concerts) ; il donne accès à une période réservée, le plus souvent un à trois jours avant la vente publique. Laissez votre adresse ci-dessous : il vous parviendra par e-mail dès qu’il sera utilisable.
C’est le premier guichet à ouvrir : la prévente des fans inscrits précède parfois de plusieurs jours la vente générale, et les emplacements les plus convoités s’y jouent souvent. Pour Metallica, ce contingent s’épuise à grande vitesse. Inscrivez-vous ci-dessous et le code artiste vous sera envoyé dès l’ouverture, avant le public.
La venue de Metallica à Movistar Arena s’annonce comme l’un des temps forts de l’année. Dans cette salle, l’accès anticipé démarre habituellement deux à trois jours avant l’ouverture générale, un créneau éclair où les belles places partent aussitôt. Inscrivez-vous ici pour recevoir par e-mail le code Movistar Arena sitôt diffusé, avec les étapes à suivre sur la plateforme officielle.
À Madrid, les formules VIP et hospitalité premium de Metallica se réservent en principe avec un code distinct, adressé d’abord aux abonnés. Selon la tournée, un pack peut réunir une place en fosse ou en tribune premium, une entrée avant tout le monde, un objet collector et parfois une rencontre avec l’artiste. Inscrivez-vous : ce code VIP Metallica vous sera transmis dès sa sortie, généralement avant celui du grand public.
Premier organisateur de concerts de la planète, Live Nation accorde régulièrement un créneau à ses membres inscrits avant que tout le monde puisse acheter. Laissez votre adresse ici : le code Live Nation de Metallica pour Madrid vous arrive sitôt activé.
Selon l’organisateur, les billets de Metallica à Madrid passent souvent par Ticketmaster España. Le code se saisit à l’étape du choix des places et libère un quota réservé avant la vente publique. Il ne dépend en rien de vos identifiants Ticketmaster : c’est ici qu’on l’obtient, gratuitement, en s’inscrivant.
Pour les clubs et salles de taille moyenne de Madrid, Dice, Entradas.com ou See Tickets peuvent aussi assurer la vente, au choix de l’organisateur. Chacune fonctionne à sa manière : code pour les uns, inscription sur liste pour les autres. Laissez votre e-mail : nous vous dirons quelle plateforme vend Metallica et à quelle heure, sitôt l’information connue.
Rien n’est encore officiel. Laissez votre adresse : si Metallica programme un concert madrilène en 2027, vous recevrez avant tout le monde le code d’accès anticipé et l’horaire d’ouverture des ventes.